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L’innovation et la créativité

18 commentaires - Plus récent par Denis-Carl Robidoux

La multiplication des plates-formes numériques a ouvert de nouveaux marchés, favorisé l’apparition de nouveaux modèles de fonctionnement et engendré toute une gamme de possibilités. Cependant, bien que l’on s’entende généralement au Canada sur la nécessité de moderniser notre régime du droit d’auteur pour profiter au maximum de ces possibilités, les opinions divergent sur la forme que les changements à apporter doivent prendre.

Vous pouvez consulter le matériel fourni à titre de renseignement sur le droit d’auteur en cliquant sur la boîte « Ressources » située au bas de cette page, à droite.

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Question à discuter:
À votre avis, quels genres de changements faudrait-il apporter au droit d’auteur pour favoriser le mieux l’innovation et la créativité au Canada?

Commentaires

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Denis-Carl Robidoux

Les DRMs (acronyme anglais qui décrivent l'ensemble des mesures anti-copie) nuisent à l'innovation et à la créativité et je peux donner un vieil exemple concret:

Un des plus vieux DRMs qui existe c'est la MacroVision, une variation dans le signal vidéo qui était implémentée exprès pour déranger l'image lorsque quelqu'un essayait de copier un film protégé d'un VHS à un autre. Tout fabricant de magnétoscope VHS devaient l'implémenter dans leurs appareils. Et ainsi la presque totalité des films distribués contenaient ce signal qui rendait toute copie impossible à écouter.

En 1995, une charmante ancienne amie, que ça faisait longtemps que je n'avais pas vue, m'appella parce qu'elle connaissait bien mes compétences en audio-visuel. Elle était étudiante au Cégep Rosemont et elle devait faire en groupe un montage vidéo dans le cadre d'une activité de création.

Ces pauvres jeunes gens avaient passé la nuit précédente chez un des leurs à choisir des courtes scènes pour éventuellement produire une séquence précise. Il était maintenant le temps de faire l'assemblage et ils ne comprenaient pas pourquoi l'image en copiant alternait lentement entre une qualité médiocre et une qualité absolument inutilisable.

Déjà au téléphone je soupçonnais le pire et quand j'arrivai sur place pour les aider tout ce que j'ai pu faire c'est de leur annoncer qu'il fallait qu'ils choississent d'autres scènes. Il m'était impossible, vu que l'heure de tombée était trop près, de trouver un filtre du marché gris pour permettre le copiage de ces scènes.

Ces jeunes gens, impliqués dans la société se sont fait bafouer de leur droit de s'exprimer comme ils l'entendaient. Une perversité, la Macrovision, leur a cloué le bec. Ils avaient pourtant devant eux une technologie qui était supposé permettre de faire un montage comme ils l'entendaient mais une ingénierie y avait apposé ses restrictions.

Combien d'autres jeunes gens ont été bafoué par la MacroVision, combien de jeunes Mozarts/Kubrik du montage vidéo se sont découragé pour ça, personne ne pourra jamais le dire.

Une chance qu'il n'y a jamais pu y avoir de DRMs sur les disques en vinyles parce que sinon le Scratch n'aurait jamais existé. Qu'est-ce que les DRMs actuels nous font manquer comme nouvel art? aucune idée et personne ne pourra jamais au grand jamais nous le dire. C'est déjà une perte immense à l'humanité mais personne ne sait quoi pleurer au juste, ça fait que ça passe inaperçu.

Les DRMs d'aujourd'hui bafouent complètement les droits des gens à faire ce qu'ils veulent chez eux, l'usage privé du copiste.

Même si je suis un informaticien expérimenté et que mon appareil décodeur-enregistreur de ma compagnie de câblodistribution est bien en fait un ordinateur il est encrypté et je n'ai aucun accès aux fichiers vidéos qu'il contient autrement que par les pauvres options que l'appareil. Je ne peux pas m'en faire des copies pour mon usage personnel autrement que sur une version dégradée, mon droit est bafoué et le pire c'est que souvent les innovations technologiques sont ralenties par cet oligopole des médias qui refusent de faire toute distribution d'oeuvre avant que les encryption/blocages compliquées de protection soient implémentées.

J'ai payé mon décodeur-enregistreur, il est à moi, mais il est encrypté exprès par le fabricant pour m'empêcher d'aller jouer avec, c'est pourtant ma propriété.

J'ai payé mes droits à voir les émissions par mon décodeurs, pourquoi faut-il que je me bat contre un système pour mes droits d'en faire une copie pour mon futur. Pourquoi faut-ils que des gens dans un bureau décident pour moi la technologie, la façon et la méthode de comment je verrai un film chez moi.

J'ai payé les copies de films bluray par exemple, mais à la maison j'ai aussi des lecteurs DVD incompatible, j'ai la technologie pour créer des Dvds mais le bluray aussi est encrypté et c'est l'encryption qui décide de quel appareil je puisse écouter tel film.

Ma seule consolation dans tout cela c'est que les compagnies de distribution qui autrefois étaient absolument nécessaire entre les artistes et le public sont maintenant totalement inutiles avec Internet, un artiste n'a plus vraiment besoin de signer avec une compagnie rapace pour que son public entende ses chansons. Ces compagnies sont vouées à l'extinction et c'est pour ça qu'ils se débattent comme des diables dans l'eau bénite, ils crient "pensez aux artistes" mais ils pensent plutôt à leurs actifs.

Cher commissaires, ministres et autres gens impliqués, svp ne donnez pas plus d'armes que cet oligopole des médias possède déjà pour restreindre l'innovation et la créativité.

Je peux vous donner une idée pour promouvoir la créativité et l'innovation: Bannissez toute forme de DRM. Les DRMs sont immoraux et nuisibles.

[mis à jour 2009-09-09 01:19]

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09 Sep 01:19

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nebulo

Extension dur droit d'auteur 50 ans après sa mort. Ouin, c'est loin d'être l'enjeu principal des artistes vivants de ce monde. je ne crois pas qu'il faille en faire un débat. 50 ans c'est ok selon moi. Mais on devrait réviser la part de tarte qui reviens a l'Artiste quand il s"agit de vendre un cd. Par exemple l'énorme part qui revient à un éditeur qui sommes toutes donne 2-3 ou 4 coups de fil pour gagner sont dû (50% des droits d'auteurs). Obliger les radios à payer des droits de diffusion (aujourd'hui c'est souvent l'artiste qui paye la radio pour y passer). En fait il faudrait baser la rémunération de chauqe partie en fonction du travail accomplit.

[mis à jour 2009-09-05 03:51]

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05 Sep 03:51

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SimonG

Bonjour,

Une autre façon de penser pour les développeurs est d'utiliser des licences open-source tel que GPLv2/GLv3.

Le code source est gratuit et libre. Le développeur organise une structure autour de cette valeur et offre des services payants de support, de conseils entre autre.

Celui qui ne veut que le code pour sa propre utilisation, sans support est libre. Il est régit par la licence que son développeur a instauré dans le code, seulement.

Ceci permet un partage des connaissances. Selon ce type de licence, une modification apportée doit être remise au public et/ou au développeur original.

De plus, l'abolition des brevets informatiques ou leur transformation permanent en droits d'auteurs, qui aurait une durée limité dans le temps, pour devenir du domaine public faciliterait, à mon sens, l'éclosion d'une socité plus juste équitable.

Merci.

[mis à jour 2009-08-28 08:52]

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28 Aug 08:52

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Doc Mart'n

Les créateurs courent après leur argent depuis la nuit des temps, c'est-à-dire bien avant l'avènement d'internet. Le gouvernement devrait voir à tenir en laisse tous les bougons en cravate de l'industrie qui abusent des créateurs depuis toujours. Une fois que je saurai que mon argent va vraiment aux artistes je serai sûrement plus enclin à accepter des lois sur les droits d'auteurs. Mais comme avec les Grands Organismes Mondiaux de Charité, je suis écoeuré de savoir que pour chaque dollar que je donne, après avoir transigé dans plusieurs poches, seuls quelques sous aboutissent finalement dans la tirelire des gens visés au départ. Des créateurs crève-la-fin, il y en a toujours eu et il n'y en a pas plus aujourd'hui qu'hier. Les échanges internet font surtout mal aux gros bonzes de l'industrie qui l'ont d'ailleurs toujours parasitée. Qu'on se débarasse de ces suceurs de sang afin que les créateurs reçoivent leur juste part.

[mis à jour 2009-08-21 12:06]

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21 Aug 12:06

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martin

Il n’y a pas douze sortes de biens : les biens matériels et les biens immatériels.

Pour les biens matériels, c’est réglé… En 10 ans, la moitié des usines du monde ont fermé au profit d’une économie chinoise dont les fondements reposent sur l’argent à tout prix sans la moindre considération pour les mains qui la façonne.

Cette réalité laisse derrière elle des fauchés et des sans abris, au Canada, comme dans la plupart des pays développés. Les médias comme les politiciens vivent de cette traînée de poudre lugubre et inflammable qu’on appelle la crise; l’un par les débats qu’elle suscite, l’autre par les grands titres desquels émanent un réconfort morbide qui nous console….Youpi, le pire est ailleurs!

Mais le pire est à nos portes… Dans 10 ans, la moitié des cerveaux et des mains qui vivent de la production de ces précieux biens immatériels (musiciens, peintres, photographes, cinéastes, scénaristes, écrivains etc, mais aussi journalistes, oui, ceux là même qui vivent des grands titres annonçant leur fin) seront à leurs tours asphyxiés de ne pas avoir été payés pour leur travail.

Que faudra-t-il pour réveiller la conscience et le bon sens des politiciens, que faudra-t-il pour que les médias (particulièrement imprimés), eux mêmes à l’agonie de ne plus recevoir la juste part de leur travail, se réveillent et cessent d’envisager qu’il puisse seulement y avoir un débat autour de la gratuité des biens immatériels…
Que faudra-t-il pour qu’enfin nous décisions collectivement d’apprendre à nos ados que le piratage abusif qu’ils opèrent participe à l’abattage des branches sur lesquels, un jour, ils pourraient vouloir trôner.

Avant même de chercher le coupable qui s’enrichit sur le dos des autres, payons pour les vrais raisons pour les biens que nous consommons. Cessons au nom de la liberté (!?) d’autoriser ou de cautionner la consommation de biens sans rétribuer ceux qui les produisent.
Cessons de faire des cas d’école les approches élitistes de Radiohead ou Madonna.

Sans oxygène, un cerveau meurt, point.

[mis à jour 2009-08-19 13:50]

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19 Aug 13:50

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Daniel Bouliane

Une façon très efficace de favorisé l'innovation et la créativité est de faire en sorte que celle-ci soit payante, à court et à long terme.

En plus comme mentionné auparavant, la diversité aussi engendre l'innovation par le fameux principe d'essai /erreur, mais ceci en essayant d'affecter le moins possible la santé financière des gens qui en font l'expérience. La culture est l'affaire de toute notre société, elle en est son visage. Un milieu culturel sain est le signe d’une économie saine.

[mis à jour 2009-08-19 13:35]

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19 Aug 13:35

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Marie-Paule Girard

Bonjour,
Depuis l'avènement de l'internet, il y a un puissant moyen de publication mais il y a aussi un puissant moyen de copies froduleuses et gratuites accessible à tous. Il y a toujours deux côtés à une médaille.
Comment survivre à travers ce phénomène et comment l'encadrer par des lois?
Malheureusement, cet outil s'avèrera pourri et nous devrons inventer une protection sérieuse
autant pour la création pour les artistes et la sécurité de l'humanité globale.
Je suis artiste et j'investis dans ma création et ma réalisation et ce n'est pas intéressant de tomber dans un marché clandestin.
Que deviendra notre culture française, si fragile?
Il est temps que le gouvernement protège nos droits d'auteurs et impose le respect de nos oeuvres à l'échelle internationale et j'ajouterai même entre nous. (Il est courrant que les professeurs s'inspirent/s'accaparent des travaux des étudiants).
Marie-Paule Girard

[mis à jour 2009-08-19 10:47]

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19 Aug 10:47

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ASTED

Dans le monde numérique, nous sommes tous créateurs. Avec près des trois quarts de la population ayant accès soit à Internet à la maison, soit à un téléphone portable, soit aux deux, et sans compter les autres équipements électroniques personnels disponibles à la maison ou dans les écoles et les universités, les outils nécessaires pour prendre des photos, des vidéos, capter la voix, les transformer puis les diffuser via Internet sont presque omniprésents. Le Canada a besoin d’une Loi sur le droit d’auteur qui soit simple, flexible et équitable pour assurer que nous la comprenons tous.
Le droit d’auteur cesse d’exister 50 ans après la mort du créateur, ou 75 ans après la publication d’une œuvre si une corporation possède l’oeuvre. Ensuite l’œuvre entre dans le domaine public où tous peuvent l’utiliser librement. Il est évident qu’une prolongation de la durée du droit d’auteur va nuire aux créateurs actuels, tout en causant des maux aux consommateurs et institutions chargées de notre patrimoine collectif, sans produire des bénéfices tangibles sauf pour quelques larges corporations. Le gouvernement du Canada ne doit pas écouter le chant des sirènes que représente une extension du terme du droit.

[mis à jour 2009-08-13 10:15]

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13 Aug 10:15

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Alexandre Enkerli

Favoriser la participation du plus grand nombre aux processus créatifs. La créativité ne dépend pas d'un petit nombre d'individus (ou d'institutions) disposant des moyens nécessaires pour créer. Toute personne est à même de créer si on le lui permet.

[mis à jour 2009-07-28 12:46]

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28 Jul 12:46

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Alexandre Enkerli

Encourager les initiatives créatrices de citoyennes et de citoyens. Même sans débourser de somme considérable, le gouvernement canadien peut supporter de telles initiatives. Il y a de très nombreux projets créatifs réalisés par des Canadiennes et des Canadiens. La société canadienne peut privilégier de telles initiatives en leur accordant une certaine visibilité. L'entreprise privée, elle, est réputée être déjà soumise à la loi du marché.

[mis à jour 2009-07-28 12:45]

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28 Jul 12:45

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Alexandre Enkerli

Clarifier, pour la population en général, les implications de l'utilisation équitable et autres exceptions à la loi sur le droit d'auteur.

[mis à jour 2009-07-28 12:44]

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28 Jul 12:44

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Alexandre Enkerli

Faciliter l'accès aux œuvres du domaine public. C'est en se basant sur de telles œuvres que le travail de création s'effectue le plus aisément.

[mis à jour 2009-07-28 12:44]

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28 Jul 12:44

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CultureLibre.ca

Les données et les documents issus du gouvernement sont actuellement protégés par le droit d’auteur de la couronne. Ces documents devraient soit être versés directement dans le domaine public (comme c’est le cas aux Etats-Unis), soit êtres diffusés largement sous des licences libres du type Creative Commons pour que tous les citoyens et leurs institutions puissent les utiliser comme bon leur semble. Les canadiens ont déjà payé pour la création des documents du gouvernements et tous devraient pouvoir les utiliser, les copier et les diffuser sans demander la permission à quiconque.

[mis à jour 2009-07-27 15:38]

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27 Jul 15:38

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CultureLibre.ca

Le domaine public : Le droit d’auteur cesse d’exister 50 ans après la mort du créateur, ensuite l’œuvre entre dans le domaine public où tous peuvent l’utiliser librement. Il est évident qu’une prolongation de la durée du droit d’auteur va nuire aux créateurs actuels, tout en causant des maux aux consommateurs et institutions chargées de notre patrimoine collectif, sans produire des bénéfices tangibles sauf pour quelques larges corporations. Le terme du droit d'auteur ne doit pas être repoussé au-delà de la durée actuelle. En fait, le droit d'auteur devrait durer moins longtemps.

[mis à jour 2009-07-27 15:36]

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27 Jul 15:36

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remyroy

Pour permettre l'innovation et la créativité, il faut absolument interdire toute forme de verrou numérique et de gestion agressive des droits numériques (DRM).

Il y a tellement d'exemples qui prouvent que ces technologies ne sont pas efficaces et qu'elles restreignent de manière importante l'utilisation d'un bien qu'on a légitimement acheter. Par exemple, certains CD achetés ne pourront pas être transférés sur un lecteur de musique portatif à cause d'un verrou numérique.

On ne peut pas imaginer toutes les possibilités actuelles et futures que l'on pourra faire avec les documents numériques. La prolifération de ces verrous ne fera que réduire les possibilités de transformation et les possibilités de produits et de bien innovateurs.

[mis à jour 2009-07-24 19:08]

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24 Jul 19:08

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Yolanda

Favorisé les auteurs que on continué a publié ses ouvres a travers le temps.

[mis à jour 2009-07-20 21:47]

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20 Jul 21:47

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